Ce n’est pas un appel au secours, mais le sujet d’une conférence prononcée par Jean-Paul Auriac dans le cadre des journées du patrimoine dans l’église Abbatiale de Saint-Ferme. Jean-Paul Auriac, alias Jean-Paul Amanieu, est un journaliste, enfant du pays, natif de Caumont, c’est dire s’il était assez ému de se produire devant des voisins le connaissant bien. Cela a un peu nuit à la clarté de son exposé, son débit était un peu rapide et son ton un peu faible, ses auditeurs n’ont pas toujours bien saisi ses paroles.

Qu’à cela ne tienne, sa causerie a été suivie par la dédicace de son livre « C’était le temps des loups »
08-09-21._M._Auriac.jpg Ainsi le public pourra-t-il compléter sa documentation sur ce sujet où se mélangent sujets authentiques et légendes. La quête a duré deux décennies pendant lesquelles, entre deux reportages, notre journaliste parcourait la campagne périgourdine pour recueillir, auprès des anciens, tout ce qui se savait sur cet animal redouté et honni.



On apprend ainsi que le Périgord aurait eut aussi sa bête du Gévaudan. Les loups sont redescendus du Nord de la France pendant la première guerre mondiale, chassés par ce conflit. Le dernier aurait été abattu dans la région au début de 1940. Actuellement on assiste au retour de ces fauves, ils arriveraient d’Italie en suivant les voies de chemins de fer ! C’est ce que l’on a déduit en découvrant des cadavres le long de ces voies, évidemment, il est plus simple de traverser les montagnes par un tunnel que par un col ! Notre orateur se veut optimiste, ce n’est pas une invasion, un ou deux individus seulement ont été aperçus dans le Limousin. Il y en a davantage dans le Mercantour, près de la frontière italienne.